Grain de joie : Rire.

Que faire pour cultiver la joie quand je me retrouve seule un samedi entier, que dehors il fait froid et pluvieux et venteux et que je souffre de partout ?

Oh ben, plein de choses et d’abord me souvenir des petits bonheurs de la semaine.

Donc, je me suis rappelée le merveilleux fou-rire que j’ai eu en racontant ma journée à mon mari un soir de cette semaine.

Ce matin-là était…  Un matin comme les autres. Après avoir toiletté et nourri mes chats persans, fait la vaisselle, rangé l’appartement, trié le linge sale et mis le lave-linge en route, je suis allée chercher le courrier et j’ai rencontré trois voisins avec qui j’ai échangé quelques mots. Ensuite, je suis sortie pour un ou deux achats (N.B. : Abolir l’expression belge « faire des courses » en réalisant que ce n’est pas dans mes moyens), j’ai croisé d’autres connaissances, j’ai papoté (oui, je suis bavarde) et enfin je suis rentrée bien au chaud chez moi.

Ce n’est qu’au moment d’aller me coucher, bien des heures plus tard que je me suis aperçue que pour échapper à la lessive qui le menaçait, un des caleçons de mon mari s’était accroché à mon fauteuil roulant (voir photo) et que personne parmi tous ceux que j’avais croisé ce jour-là n’en avait rien dit.

Bref, j’adore mes voisins et l’endroit où je vis. Et je me considère désormais comme la preuve vivante que le ridicule ne tue pas.

2 commentaires

  1. conottejl dit :

    je vais essayer moi aussi…? me promener avec un slip sur la tête dans mon quartier… 🙂

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    1. Rappelle-moi dans quel quartier tu vis ? 😂

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