Grain de joie : Préserver ma planète

Je sais que le titre est ronflant, que je parais bien ambitieuse et qu’à moi toute seule, je n’y arriverai jamais MAIS je ne suis pas seule à le vouloir et si chacun y met du sien…

Tous les jours, les médias nous rappellent qu’il est plus que temps de s’y mettre, que l’on doit changer nos habitudes. Et notamment ne pas produire trop de déchets. Ah, ce fameux objectif du « zéro déchet » ! J’en suis loin, mais, à mon petit niveau, j’essaie de faire des efforts.

Dernièrement, j’entendais à la radio que les grandes entreprises et les « marques » faisaient elles aussi des efforts dans ce sens. Enfin, plus exactement qu’elles essayaient d’avoir une communication « plus éthique ». Mouais. C’est bien la communication.

Sur les conseils du spécialiste que j’ai vu hier, je suis allée m’acheter un énième médicament (en fait, non, ce n’est pas vraiment un médicament, mais c’est quand-même vendu en pharmacie) pour « aller mieux ». J’ai beau essayer de réduire ma consommation de médicaments, vu ma pathologie, j’ai parfois l’impression d’être une véritable pharmacie ambulante. Mais soit, je m’égare…

Donc, j’achète la boîte de médicaments et, rentrée chez moi, je l’ouvre… Et je constate que dans cette très grande boîte compartimenté se trouve… un tout petit flacon lui-même entouré de cellophane (je sais : la photo ne rend pas bien cette impression). Et là, j’avoue ma colère : Ce médicament, délivré par une société pharmaceutique belge, aurait quand même pu être emballé plus simplement ! Cela me fait immédiatement penser à tous ces cartons et boîtes destinés à protéger le matériel informatique ou électrique, dont plus personne (et surtout pas moi) ne peut se passer, ces sachets en plastiques qu’on nous délivre contre des centimes sonnants et trébuchants mais qu’on nous délivre quand-même alors qu’il suffirait de les interdire purement et simplement, à ces vêtements parfois rikiki (je pense à certains sous-vêtements) recouverts de trois mille étiquettes pas toujours biodégradables et  qu’il faut couper une par une et, comble du comble, à ces quartiers de mandarine vus dans un supermarché que je ne nommerai pas et emballés dans un cellophane. Faut arrêter !

Bon, donc au départ, je voulais vous parler de mon grain de joie du jour. J’ai un peu dérapé. Alors oui, je vais continuer à faire des efforts pour réduire ma quantité de déchets, mais… Pitié, les membres des gouvernements quels qu’ils soient, pitié, les entreprises, les marques, les fabriques de quoi que ce soit… Faites aussi un effort !