Grain de joie : Prendre le temps.

Je débute ce lundi sur les chapeaux de roues et me sens rapidement submergée. Cette semaine va être chargée pour moi, presque trop par rapport à l’énergie dont je dispose. Une sollicitation de plus, ce matin, m’a amenée à dire : « Désolée, je n’ai pas le temps », avant d’éprouver un sursaut intérieur : Comment cela, pas le temps ?

Pourtant, j’ai appris que le temps, c’est moi qui décide de le prendre ou pas, en fonction des priorités que je choisis, ou pas. Et c’est à moi de me rendre libre de les choisir. On me rétorquera sûrement : « oui, mais toi, tu ne travailles plus », « t’as pas d’enfant, tu peux pas comprendre ». Or, justement, oui, je comprends et compatis vraiment. Cela n’a rien d’évident, de gérer son temps. La preuve, moi qui ne travaille plus, qui n’ai pas d’enfant, mais des douleurs à gérer (gestion qui justement me prends beaucoup de temps, sous peine de le payer cash), je me suis retrouvée, déjà la semaine dernière, à… Manquer de temps ! Ou plus précisément à estimer que je ne dispose pas de suffisamment d’heures dans une journée.

Or, ai-je réalisé la semaine dernière, je n’ai pas envie de lâcher quoi que ce soit pour le moment. J’ai eu beau refaire une nième liste, « prioriser » ce que je souhaite faire, j’en suis venue à la conclusion… que je voulais tout faire (de cette liste). Oups.

C’est à ce moment-là que je me suis rappelée une émission radio qui parlait d’un bouquin et d’un site internet intitulés : « La 25eheure », ayant pour sous-titre : « Les secrets de productivité de 300 startuppers qui cartonnent ». Ceux qui me lisent et me connaissent l’auront compris…  je l’ai commandé et reçu justement ce matin.

Je n’ai pas encore pris le temps de le lire, seulement de le feuilleter et je n’ai, je tiens à le préciser, aucun bénéfice à le citer, mais j’avoue qu’il a l’air bien écrit et je me réjouis de poster cette chronique rapidement pour me donner, enfin, l’autorisation de prendre le temps… de le lire.