Grain de joie : Lire

J’ai créé une rubrique « lire et grandir » il y a quelques jours car je suis fan de littérature, une vraie « bibliophage »… Et, même si je ne compte pas y recenser tous les livres que je lis, je vous parlerai parfois de mes coups de cœur.

J’ai appris à lire à 4 ans grâce à ma maman qui ne pouvait pas être présente pour moi à tous moments. Clouée dans un lit d’hôpital durant une grande partie de mon enfance, je crois que je me suis sauvée de la douleur, rendue libre et j’ai « grandi » (mais pas littéralement, s’entend !) en lisant. Des milliers et des milliers de romans dont, au fil du temps, j’ai parfois perdu la mémoire. Mon rêve d’enfant ? Devenir libraire. Une fois ado, je me rêvais critique littéraire. Ayant finalement eu une toute autre vie, je n’ai jamais cessé de lire et il m’arrive parfois d’écrire mes impressions de lecture. Aujourd’hui, je continue à rêver… qu’un éditeur, mon libraire ou Babelio m’offrent des romans à lire et à commenter (ben oui, on peut rêver…)

Babelio est un réseau social (une « communauté ») de lecteurs sur internet. J’y suis inscrite depuis quatre ans et, quand je peux,  j’essaie de reconstituer la liste des livres que j’ai lus en regardant les profils et les livres des autres utilisateurs. J’en profite évidemment pour ajouter mes propres commentaires (ou « critiques ») qui valent ce qu’ils valent… Si cela vous intéresse, sur Babelio, dans la rubrique « découvrir », vous pouvez cliquer sur l’onglet « lecteurs » et taper mon pseudonyme (Malvira) dans « retrouver ou inviter des lecteurs ». Vous verrez mes lectures. Ou pas.

Mon propos d’aujourd’hui est ailleurs. Comme vous l’avez deviné, j’ai beaucoup de rêves…  Jacques Brel, dans un discours célèbre, disait qu’il nous souhaitait d’en réaliser quelques-uns dans notre vie. Je l’ai fait aujourd’hui : Je me suis créé moi-même un ex-libris.

Selon Wikipédia, un « ex-libris (du latin ex libris meis, « faisant partie de mes livres »), est une inscription à l’intérieur d’un livre, par laquelle le propriétaire marque nommément sa possession. L’ex-libris peut prendre la forme d’un tampon ou d’un cachet », par exemple. Oui, cela fait prétentieux, ce désir de « marquer ses livres ». Mais au fil des ans, j’ai fait un tri dans mes bouquins et gardé mes préférés… et je souhaitais me créer cet ex-librix car j’aimerai, quand je ne serai plus là, que chacun de mes amis puisse en choisir un en souvenir de moi… Enfin, bref, j’ai passé l’après-midi à créer mon ex-libris sur un logiciel de retouche photo connu et puis je l’ai emmené, sur une clé USB, chez un commerçant « du secteur de la cordonnerie et des services rapides », comme ils se définissent,  pour le faire graver sur un tampon-encreur que j’aurai la semaine prochaine. Je m’en réjouis.

Et la meilleure : Suite à une remarque dudit commerçant, j’ai regardé les prix que demandent un « héraldiste » ((autrement dit une personne spécialisée dans la science du blason) ou un graphiste pour ce travail. Et heu, oups, mieux vaut ne rien dire ! A chacun son métier… 🙂

 

2 commentaires

  1. Michel Collart dit :

    Merci Sab’ pour ce texte, moi aussi j’aime beaucoup la lecture mais hélas mon cerveau-gruyère oublie beaucoup de livres que j’ai lus. C’est pour cette raison que sur mon blog, j’écris parfois un billet à propos d’un livre qui m’a particulièrement plu (pour en informer mes lecteurs et aussi le graver dans ma mémoire). Comme je sais combien il est difficile d’écrire (je n’imagine même l’effort que demande l’écriture d’un roman), je ne parle jamais des livres qui ne m’ont pas plu. Je vais me précipiter sur ta rubrique Malvira et m’inspirer de tes lectures… pour ma future pile à lire. Bisous, Michel 😉

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    1. Merci Michel . Bisous à toi aussi et belle journée.

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