Grain de joie : Profiter du soleil tant qu’il y en a.

Au risque de vous choquer, j’avoue que, très égoïstement, je vais regretter la chaleur quand elle nous quittera définitivement.

Bien sûr, elle était excessive ces derniers jours, mais mon corps l’aimait et je suis infiniment reconnaissante de l’avoir vécue. Ne pas avoir subi de fractures ni de douleurs chroniques durant ces trois derniers mois m’a reposé et permis d’avoir un esprit plus concentré, plus vif et aiguisé au point d’écrire quotidiennement, ces derniers jours, un article sur ce blog… Tout cela va me manquer.

Bien sûr, certains me diront : « C’est psychologie, on n’a pas plus de douleur par temps humide ». Je suis d’accord qu’à ma connaissance, il n’est pas scientifiquement prouvé que le froid et l’humidité augmentent les risques de fractures ou de douleurs, mais je parle juste de mon ressenti en tant que personne porteuse d’ostéogenèse imparfaite (O.I.) depuis plus de cinquante ans.

« Si t’aimes tant que ça la chaleur, t’as qu’à émigrer dans le sud », me diront d’autres. Oh, j’adorerai mais à condition que mes finances (autrement dit, les  indemnités/allocations versées depuis que je ne travaille plus) suivent, ce qui n’est pas légalement accepté pour l’instant ET surtout que mon mari et mes amis me suivent aussi car sans eux, je ne peux pas être heureuse.

En attendant, je réclame pour les semaines -voire les mois- à venir le droit de me plaindre de la froideur et de l’humidité de mon pays… Comme je vous ai écouté avec bienveillance vous plaindre de la chaleur de ce dernier mois ! 🙂

Voilà. Fin de mon billet d’humeur égoïste et égocentrique.